Enfance

L'enfant ne peut pas attendre, son nom est AUJOURD'HUI. G. Mistral

samedi 13 décembre 2008

La chair du Vivant Energie, vibrations, lumière…

Illustration ©  François de Constantin

“La science nous dévoile les extraordinaires images des premiers instants de notre univers, alors que l’énergie colossale donne naissance, en cortège à la vibration, puis à la lumière.
La physique quantique, en nous révélant les profondeurs de l'infiniment petit, nous fait voir que tout au cœur du Vivant, au plus proche des origines de l’être, sont présents les mêmes constituants : énergie, vibration, lumière… De l’infiniment petit à l’infiniment grand, c’est la même partition qui se joue ! L’homme est un univers avec en plus l’étoile de la vie, lovée au cœur des cellules.”

11 prestigieux orateurs ouvrent notre vision à l’imperceptible,par les noces des sciences et des traditions !
Nikita Stadnisky, géologue, Les volcans, préludes à la vie
Pr. Raphaël Cannenpasse-Riffard, physicien, La dimension cosmique de l’homme
Pr. Gilles-Eric Séralini, biologie moléculaire, L’ADN ou l’inscription du Vivant
Thornton Streeter, biophysicien, Les Biochamps, les biophotons ou la lumière du vivant
Emmanuel Ransford, physicien, Le double mystère du vivant
Dario Espinoza, Connaissances Incas pour la vie
Cyrille J.-D. Javary, La vision chinoise du Corps Univers
Rahamin Ben Isaac, Berechit … Au commencement …
Anne de Constantin, La lumiére du Vivant
Dr Béatrice Milbert, Energie, Vibrations, Lumière : quelles implications ?
Avec une conclusion de Jean-Marie Pelt

Saviez-vous que moins de 1 % de l’univers est la matière visible, soit 30 % du contenu total de l’univers ? Autant dire que notre matière rayonnante prend bien peu de place !
Mais si c’est la lumière qui donne le contenu de la matière, cela signifie-t-il que nous sommes lumière, que nous mangeons de la lumière… ?

Au fil des exposés, nous comprenons le sens de la maladie et l’intention primordiale illustrée par le tireur à l’arc, nous reliant à la Source où tout est su, connu.

Emmanuel Ransford, dans cette invitation au voyage hors espace-temps, nous démontre que deux particules élémentaires, éloignées même à très grande distance, réagissent de façon similaire : c’est l’expression de la cohérence quantique.

Au cœur des cellules, l’ADN envoie de l’énergie au travers de message sous forme de vibration qui se transforme en lumière. Chaque organe a son registre vibratoire et chaque corps exprime sa propre cohérence d’ensemble que l’on peut transposer à nos sociétés.
Tant qu’elles ne respecteront pas une partie d’elles-mêmes, elles seront malades.

Un sage hébreu, le grand rabbin Akiba, dit et interdit qu'aucun fidèle ou juif ne lise la Torah ou le Pentateuque copié par un infidèle. Celui qui l'a écrit fait partie de l'écrit. Si une chose est faite avec amour, alors elle sera différente de la même chose faite avec rage ou pour gagner de l'argent. Et cela concerne tous les domaines.

Les traditions et les religions nous proposent de revenir à la source pour retrouver l’authenticité du vivant et instaurer un modèle social plus juste dans le respect, la compréhension et la beauté de la Vie.
Les indiens Kogis de Colombie, dont le savoir vivre en harmonie dans la cohésion prévaut, révélait à Eric Julien, ceci : « Les petits frères agissent n’importe comment. Nous, les grands frères, savons ce qu’il convient de faire ».
La racine du mot " harmonie " signifie : "ce qui rejoint les choses dans leur ordre", précisément d'une manière harmonieuse, les indiens Kogis l’ont compris. Pour eux, un habit vieilli et rapiécé signe l’humilité et la grandeur, qu’en est-il pour nous ?

Au commencement était le Verbe... Vibration, et le Verbe s’est fait Chair… Lumière (prologue de Saint Jean), mû par la force de l’Énergie… l’Amour. L’Être humain vibre dans l’idéogramme… et reste en devenir.

La lumière de l’Être venant de l’intérieur, l’homme doit s’éveiller à lui-même, pour passer du JE au NOUS car NOUS sommes les seules créatures à pouvoir interférer sur l’environnement et soigner ses corps malades.

En écho, ma pensée jubile dans la rémanence d’un entretien avec Raimon Panikkar. Le sens est donné pour sortir de la barbarie qu'est la spécialisation au nom du Nominalisme. C’est une doctrine selon laquelle en sachant les parties on connaîtra le tout, et que pour connaître nous devons nous spécialiser dans quelque chose. Ainsi commence la fragmentation de la connaissance qui conduit à la schizophrénie du sachant. Aujourd'hui, nous avons perdu même la méthode, c'est-à-dire, le chemin de la connaissance de la réalité. La réalité est un tout, or nous voulons la diviser. Nous tombons dans les travers de l’expertise et disons : "ceci est de la science, ceci est de l'art, ceci est de la philosophie, ceci est de la religion, etc." dans l’ignorance du reste... Quand nous voulons connaître le tout, nous extrapolons et nous nous trompons. Puis nous nous désespérons de savoir chaque jour de plus en plus sur de moins en moins. L'intégrale des savoirs partiels n'est pas la réalité. La réalité n'est pas la somme de ses parties. La primauté de la Connaissance règne dans la non dualité, au-delà.

Par ce colloque, j’ai rencontré une famille ! Son vœu est clair : mettre en reliance les traditions, les religions, les médecines, la physique quantique, l’astrophysique et faire émerger les révélations d’un nouvel ordre du vivant.

« Tout ce qui monte, converge » Teilhard de Chardin

Je remercie tout particulièrement Anne de Constantin de m’avoir reçue et livré l’œuvre initiée par son défunt frère Denis, et qu’elle nourrit avec amour et foi, dans la plus authentique compassion pour son prochain.

1 commentaire:

  1. Beau blog Claire. J'aime cet article, et j'aurais aimé assisté à ce colloque.

    Finalement on en revient à une vérité fondamentale et paradoxale exprimée par Socrate dans son «Apologie» présentée par Platon que je paraphrase n'ayant pas le texte en main «Plus j'avance dans la connaissance, plus je me rends compte de mon ignorance.»

    Et comme disait Albert Einstein : «L'imagination est plus importante que la connaissance.»

    Sommes toutes, j'aimes bien exprimer la dualité de l'être en indiquant que l'énoncé «je pense, donc je suis» ne saurait être complet sans je ressens, donc j'existe.

    Claude Filimenti

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